Bosnie-Herzégovine
| Avantages |
|---|
| Low flat tax rate of 10% for corporate and personal income. |
| Strategic geographic position for access to European Union markets at lower operational costs. |
| Minimal state interference in specific sectors and high levels of personal and cultural freedom. |
| Inconvénients |
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| Complex bureaucratic structure with multiple government layers and significant administrative hurdles. |
| High levels of systemic corruption and political instability with negative impact on long-term business predictability. |
| Underdeveloped transport infrastructure and slow pace of digital public service implementation. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ici, l'impôt plafonne à 10% sur le revenu comme sur les sociétés : le fisc ne vous tondra jamais.
Le revers : deux administrations parallèles, deux jeux de règles, et une corruption qui infuse chaque échelon, du guichet au ministère. Monter sa boite veut dire naviguer entre deux bureaucraties qui ne se parlent pas.
À part ça : à Sarajevo, dans les quartiers chics, l'ambiance est calme. Les banques, tenues par des groupes autrichiens et italiens, tiennent la route. La bouffe est excellente et les montagnes autour valent largement le détour.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Le revenu prend une coupe modeste, avec un pic à 10%. L'État se sert, mais la note est lisible et ne vous gâchera pas l'année.
La résidence fiscale suit le manuel classique : jours de présence, attaches économiques, rien de vicieux.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI, MAIS EXPOSÉ.
L'impôt sur les sociétés est faible (10%), et c'est là que la bonne nouvelle s'arrête net. L'abus de biens sociaux est un délit : puiser dans la caisse à titre perso peut valoir des poursuites, même à un actionnaire unique, et votre propre accord ne vous sauvera pas.
Et les registres sont publics : votre participation est à une recherche près.
Pas cher à faire tourner, mais à découvert, juridiquement comme pour votre réputation. Le taux, c'est l'appât ; la friction, c'est l'hameçon.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : NON.
Aucun réseau de conventions fiscales, ce qui enterre le sujet holding, point final.
Chaque dividende, entrant ou sortant, prend la retenue à la source plein pot, et aucun régime local ne peut colmater une fuite qui se trouve côté source. Ne garez pas de holding ici.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Vos comptes sont déclarés à votre fisc d'origine, et vos participations trônent en vitrine.
Surveillé sur les deux plans : pas du mur à mur, mais ne venez pas ici pour la discrétion.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Un milieu de tableau au classement RSF sur la liberté de la presse, 86e : la société civile fonctionne, mais les murs sont bien là et vous saurez vite où ils sont.
La crypto vit dans le cadre réglementé habituel.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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