Chili
| Avantages |
|---|
| Maintaining a robust framework for private property rights and extensive global free trade agreements. |
| Accessing high-quality digital infrastructure and modern transport networks for efficient international business operations. |
| Benefiting from a historically stable macroeconomic environment with relatively low public debt levels. |
| Inconvénients |
|---|
| Facing increased social instability and rising crime rates affecting operational security in major urban centers. |
| Navigating a complex regulatory environment with slow permitting processes and growing administrative bureaucracy. |
| Adapting to recent tax reforms and upward pressure on corporate fiscal obligations. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Au Chili, vous ne graisserez la patte de personne : pays le moins corrompu d'Amérique latine, contrats respectés, tribunaux fiables.
Revers : le fisc chilien est tatillon, la pression fiscale grimpe doucement, et monter une société demande de la patience malgré la dématérialisation. Infrastructures solides, système bancaire à l'européenne, fiable.
À part ça : dans les quartiers riches de Santiago, vous vivrez tranquille, la bouffe est excellente (vin, fruits de mer, avocats), et les paysages du désert à la Patagonie sont superbes.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Le revenu se fait tondre sévèrement, jusqu'à 35.5%. Les règles de résidence sont du grand classique (jours de présence, attaches économiques, foyer permanent), et qui vit vraiment ici règle le barème plein.
L'État est au rendez-vous, tôt, et avec son carnet de reçus.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Les plus-values passent gratis, et il n'y a pas de ponction annuelle sur la fortune.
Le piège attend l'enterrement : la transmission a son propre régime quand le patrimoine change de génération. Détenir ne coûte rien ; léguer, si.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 27%, sans IP box pour l'amortir, et la TVA s'ajoute à 19.
Faire tourner une boîte y est simple côté opérations ; côté fiscal, l'État se sert une belle tranche sur chaque euro de bénéfice. Vous faites le boulot, il prend la crème.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : PAS VRAIMENT.
Un réseau de conventions moyen, 37 accords, mais pas de régime mère-fille : les dividendes des filiales tombent droit dans le barème de l'impôt sur les sociétés, 27%.
Correct pour des filiales opérationnelles ; comme pure holding, vous nourrissez le fisc local à chaque distribution.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
|
|
|
|
|
|
| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce que vous y faites (gagner, détenir, structurer) est déclaré, consultable, ou les deux.
Votre argent est observé sous tous les angles ; si la discrétion fait partie du plan, ce n'est pas votre juridiction.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Un milieu de tableau au classement RSF sur la liberté de la presse, 69e : la société civile fonctionne, mais les murs sont bien là et vous saurez vite où ils sont.
La crypto vit dans le cadre réglementé habituel.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (5/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
Autres juridictions à étudier
Sélectionnés par similarité des profils stratégiques avec Chili.