Ouganda
| Avantages |
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| Liberalized capital account allowing full repatriation of profits and 100% foreign ownership of private enterprises. |
| Abundant, low-cost, English-speaking labor force suitable for labor-intensive industries and service sectors. |
| Minimal state intervention in specific emerging markets like fintech and renewable energy production. |
| Inconvénients |
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| Pervasive public sector corruption requiring frequent informal payments to navigate regulatory requirements. |
| Unreliable power grid and poor road infrastructure increasing operational costs for logistics and manufacturing. |
| Occasional government overreach regarding internet access and potential for political instability affecting long-term planning. |
Vos revenus seront-ils taxés ?
OUI, BEAUCOUP. Le revenu est lourdement taxé, jusqu'à 40% au taux marginal, et la définition de la résidence fiscale est large : séjour prolongé, centre des intérêts économiques, le filet se referme. Taux élevé et captation large, la combinaison classique. Quitter le pays ne se règle pas avec un simple billet d'avion.
Votre patrimoine sera-t-il taxé ?
OUI, BEAUCOUP. Les plus-values sont lourdement taxées, 30% au plus haut, mais cela s'arrête là : ni impôt sur la fortune ni droits de succession. C'est la vente qui déclenche l'impôt ; tant qu'on ne vend pas, la position continue de fructifier.
Facile d'y faire tourner une société ?
NON. L'impôt sur les sociétés est de 30%, sans régime d'IP box pour le soulager, et la TVA s'ajoute à 18. Faire tourner une société y est simple sur le plan opérationnel, mais coûteux sur le plan fiscal : l'État prélève une large part de chaque euro de bénéfice.
Une bonne base pour votre holding ?
NON. L'absence de réseau de conventions fiscales rend le pays inadapté comme juridiction de holding. Tout dividende, entrant ou sortant, subit la retenue à la source au taux plein, et aucun régime mère-fille local ne peut compenser ça correctement.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Entrer et sortir, à quel prix ?
PASSABLE. Le pays impose les revenus mondiaux tant qu'on y est résident, mais ne prélève aucune exit tax à la sortie. Le coût du départ se limite pour l'essentiel à de la paperasse : les plus-values latentes vous suivent intactes vers votre prochaine destination.
Votre vie privée sera-t-elle protégée ?
EN PARTIE. Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Les comptes financiers sont déclarés à votre administration d'origine, et vos participations sont visibles de tous. La discrétion est faible sur les deux plans.
Est-ce un pays risqué pour votre compliance ?
NON. Le pays ne figure sur aucune grande liste noire, même s'il n'est pas membre du GAFI. Vos interlocuteurs peuvent appliquer une vigilance un peu renforcée, mais sa réputation est intacte, vous ne serez pas embêté.
Vous y sentirez-vous libre ?
NON. La liberté de la presse est ici restreinte, 143e au classement RSF. L'espace civique et les médias indépendants travaillent sous pression... quand ils existent encore. Cette censure politique pourrait parfois impacter votre vie économique. Bonne nouvelle cela dit : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
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Uganda CBDC
Exploring legal options for future amendments in financial laws that will facilitate circulation of digital currency denominations.
Bank of Uganda
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