Cambodge
| Avantages |
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| Competitive corporate tax rates and significant tax exemptions for strategic investment projects |
| Extensive dollarization of the economy to minimize currency risk and simplify international transactions |
| Relatively open markets with few restrictions on foreign capital and business ownership |
| Inconvénients |
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| Pervasive corruption within the judiciary and bureaucracy to undermine legal protections and contract enforcement |
| Inadequate infrastructure and high energy costs to increase the overall expense of doing business |
| Weak rule of law and risks of arbitrary state intervention in private business activities |
Ce qu'il faut savoir en gros : Au Cambodge, l'impôt officiel est léger, mais tout se négocie sous la table, du permis de construire au renouvellement de visa. La corruption est la vraie taxe locale, discrète et permanente.
En échange, vous montez une société en trois jours, gardez vos dollars sans contrôle des changes, dans une économie qui tourne à plein régime depuis dix ans.
À part ça : infrastructures correctes à Phnom Penh, minables ailleurs, système bancaire jeune mais stable grâce au dollar, sécurité tranquille dans les beaux quartiers, bouffe excellente, paysages superbes, d'Angkor à la côte.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : PLUTÔT OUI.
L'État prélève un intermédiaire 20% sur le revenu, avec un test de résidence qui vous fiche la paix.
On ne tombe pas dans le filet par accident. Mais une fois dedans, la ponction n'a rien d'anecdotique.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : NON.
Pas touche à ce que vous détenez. Pas de taxe sur les plus-values, pas de ponction annuelle sur la fortune, pas de droits de succession.
Votre portefeuille fructifie en paix et ressort comme il est entré. Personne à la porte, la main tendue.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 20%, mais ce n'est pas le taux qui fait mal. L'abus de biens sociaux est un délit, et c'est le cas d'école à la française : dépensez l'argent de votre propre boîte pour vous-même et vous pouvez finir devant un juge, même actionnaire unique, parce que la société est une personne morale distincte et que votre accord ne vaut rien.
Et les registres sont publics : votre nom d'actionnaire, en libre consultation.
Pour un dirigeant-propriétaire, ces deux-là pèsent bien plus lourd que le taux, et contrairement au taux, ça ne se négocie pas. Gérez au carré et tout ira bien ; gérez à la légère et vous allez vous brûler.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : PAS VRAIMENT.
Une base de holding structurellement faible : à peine 1 conventions et aucun régime mère-fille pour adoucir l'étage local.
Les dividendes transfrontaliers se font tondre à chaque étape du trajet. Passez votre chemin.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 161e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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