Liban
| Avantages |
|---|
| Low corporate tax rates and minimal state oversight in various economic sectors. |
| Dynamic, multilingual workforce with a strong tradition of private enterprise and resilience. |
| High level of personal and social freedom compared to regional neighbors. |
| Inconvénients |
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| Dysfunctional banking system and severe capital controls with restriction of international financial transactions. |
| Pervasive systemic corruption and political paralysis with negative impact on legal certainty and security. |
| Unreliable public infrastructure, particularly regarding electricity supply and telecommunications stability. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Le système bancaire libanais a volé l'épargne de tout le monde en 2019, dollars compris, et personne n'a payé pour ça.
Mais l'État ne vous embêtera jamais avec les impôts, tout se négocie et tout se paie en cash. Monter une boîte à Beyrouth se fait en un coup de fil et un bon contact.
À part ça : coupures de courant quotidiennes même dans les beaux quartiers, une bouffe excellente, des paysages superbes entre mer et montagne, et une sécurité correcte à Achrafieh ou Hamra.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Le revenu se fait tondre sévèrement, jusqu'à 25%. Les règles de résidence sont du grand classique (jours de présence, attaches économiques, foyer permanent), et qui vit vraiment ici règle le barème plein.
L'État est au rendez-vous, tôt, et avec son carnet de reçus.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, MAIS PEU.
Les plus-values prennent une coupe légère à 15%, sans ponction annuelle sur la fortune.
Mais la transmission croque sa part quand le patrimoine passe aux héritiers. Pas cher à détenir, plus cher à léguer.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 17%, mais ce n'est pas le taux qui fait mal. L'abus de biens sociaux est un délit, et c'est le cas d'école à la française : dépensez l'argent de votre propre boîte pour vous-même et vous pouvez finir devant un juge, même actionnaire unique, parce que la société est une personne morale distincte et que votre accord ne vaut rien.
Et les registres sont publics : votre nom d'actionnaire, en libre consultation.
Pour un dirigeant-propriétaire, ces deux-là pèsent bien plus lourd que le taux, et contrairement au taux, ça ne se négocie pas. Gérez au carré et tout ira bien ; gérez à la légère et vous allez vous brûler.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI, MAIS ASSEZ LIMITÉ.
Un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles, mais un réseau de conventions famélique (15 accords) : dans bien des pays, vos dividendes se feront tondre à la source avant même d'atteindre la holding.
Correct pour un montage régional, trop court pour un montage mondial.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : EN PARTIE.
Le pays a signé la plupart des dispositifs d'échange courants et tient un registre d'entreprises public. Vos comptes sont déclarés à votre fisc d'origine, et vos participations trônent en vitrine.
Surveillé sur les deux plans : pas du mur à mur, mais ne venez pas ici pour la discrétion.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : OUI.
Le pays figure sur une liste d'embargo international (sanctions ONU, US ou UE). On n'est plus dans la friction de liste noire, c'est la peine capitale financière : plus de banques correspondantes, des rails de paiement qui refusent le corridor, et le simple fait de traiter avec lui peut vous mettre sur le radar d'un service sanctions.
Quoi que disent les calculs fiscaux, la juridiction est radioactive. Passez votre chemin.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : NON.
La liberté de la presse est verrouillée, 132e au classement RSF. Médias indépendants et espace civique travaillent sous pression... quand ils existent encore. Et ce genre de poigne finit en général par déborder sur la vie économique.
Maigre consolation : la crypto n'est pas formellement interdite.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Lebanon CBDC
The CBDC project is part of a "regulatory mechanism" to restore confidence in Lebanon's troubled banking sector. CBDC will also help Lebanon move to a "cashless system" that enables more seamless cash movement locally and abroad.
Lebanon's central bank
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (4/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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