Taïwan
| Avantages |
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| Competitive corporate tax rates and streamlined digital tax filing systems for entrepreneurs |
| Exceptional public safety and minimal crime rates for a secure residential environment |
| Robust digital infrastructure and high-speed connectivity for seamless global business operations |
| Inconvénients |
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| Persistent geopolitical risks and regional tensions affecting long-term strategic planning and stability |
| Opaque bureaucratic requirements and slow processing times for specific international business permits |
| State-dominated energy market and risks of power shortages during peak demand periods |
Ce qu'il faut savoir en gros : Ouvrir un compte pro à Taïwan est un vrai parcours du combattant: même visa entrepreneur en poche, les banques vous font poireauter des semaines et vous traitent en suspect.
Une fois la paperasse avalée, la fiscalité reste raisonnable, l'administration ne cherche pas à vous piéger, et la corruption est quasi inexistante, rareté en Asie.
À part ça: infrastructures et internet au top, sécurité quasi totale à Da'an ou Xinyi, bouffe de rue excellente, paysages superbes à deux heures de Taipei.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Ici, on vous tond jusqu'à 40% au taux marginal, et le fisc a les bras longs : restez un peu trop, posez-y vos intérêts économiques, et le filet se referme.
Taux qui pique et captation large : le combo classique des États qui ne lâchent pas leurs vaches à lait. N'espérez pas régler ça avec un simple billet d'avion.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
La panoplie complète de la tondeuse : plus-values à 40%, plus un impôt annuel sur la fortune au-delà d'un seuil, jusqu'à 20%.
Flux, stock, transmission : tout y passe. Détenir du patrimoine ici, c'est nourrir la machine.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'impôt sur les sociétés est de 20%, mais ce n'est pas le taux qui fait mal. L'abus de biens sociaux est un délit, et c'est le cas d'école à la française : dépensez l'argent de votre propre boîte pour vous-même et vous pouvez finir devant un juge, même actionnaire unique, parce que la société est une personne morale distincte et que votre accord ne vaut rien.
Et les registres sont publics : votre nom d'actionnaire, en libre consultation.
Pour un dirigeant-propriétaire, ces deux-là pèsent bien plus lourd que le taux, et contrairement au taux, ça ne se négocie pas. Gérez au carré et tout ira bien ; gérez à la légère et vous allez vous brûler.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : PAS VRAIMENT.
Un réseau de conventions moyen, 23 accords, mais pas de régime mère-fille : les dividendes des filiales tombent droit dans le barème de l'impôt sur les sociétés, 20%.
Correct pour des filiales opérationnelles ; comme pure holding, vous nourrissez le fisc local à chaque distribution.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : PASSABLE.
Le pays impose vos revenus mondiaux tant que vous êtes résident, mais au moins la sortie est gratuite : aucune exit tax.
Partir vous coûte de la paperasse, pas de l'argent ; vos plus-values latentes passent la porte avec vous, intactes.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : NON.
Les fiscs étrangers ne voient quasiment rien de ce que vous faites ici : le pays a signé peu de dispositifs d'échange.
Mais les registres d'entreprises sont publics : vos participations et vos mandats sont à une recherche près pour n'importe quel curieux. Invisible depuis l'étranger, en vitrine sur place.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Aucune inscription sur les grandes listes noires, même si le pays n'est pas membre du club GAFI.
Certains interlocuteurs feront un peu de vérification en plus, par habitude, mais aucun stigmate officiel : vous ne serez pas emmerdé pour avoir traité avec lui.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : OUI.
Bien classé sur la liberté de la presse, 24e, le pays traite la crypto comme une classe d'actifs imposable mais légitime. Une monnaie numérique de banque centrale est en préparation, 1 projet(s) : les rails de paiement dérivent vers une monnaie d'État traçable.
La parole : libre. L'argent : le même lent resserrement que dans la plupart des pays développés.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Taiwan CBDC
Taiwan: In a press release in June 2020 following the Board of Governors meeting, the Central Bank of Taiwan noted that the focus for CBDC has shifted from wholesale to retail applications recently in many countries and that it plans to approach CBDC research in phases: starting with retail CBDC in the first half of 2020 and moving to wholesale CBDC in the third quarter of 2020.
The Central Bank of Taiwan has established a working group, in partnership with academic institutions, to explore the technical viability of a DLT-based retail CBDC. It also plans to work with private partners to research a two-tiered wholesale CBDC.
The Central Bank of Taiwan
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Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : MAL CONNECTÉ.
Les deux rails qui comptent sont morts ici. Stripe ne veut pas de vous : pour encaisser par carte, il faudra une structure à l'étranger ou un processeur local avec ses propres règles. Amazon ne livre pas non plus.
Quelques services secondaires fonctionnent (5/11), mais pour un business en ligne, c'est nager à contre-courant.
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