Australie
| Avantages |
|---|
| Strong property rights and rule of law for high levels of economic security |
| Low levels of public corruption and transparent government processes for business operations |
| High-quality infrastructure and stable political environment for long-term capital investment |
| Inconvénients |
|---|
| High personal income tax rates and complex regulatory compliance burdens for small businesses |
| Strict labor market regulations and high minimum wage requirements for limited operational flexibility |
| Increasing government surveillance and restrictive civil liberty measures during national emergencies |
Ce qu'il faut savoir en gros : Monter votre société en Australie prend environ vingt minutes en ligne, sans pot-de-vin, sans associé local obligatoire, et la paperasse qui suit reste minimale.
Le revers apparaît sur votre fiche de paie : l'impôt sur le revenu grimpe au-delà de 45%, les cotisations retraite obligatoires alourdissent chaque embauche, et licencier quelqu'un sans motif béton peut vous coller devant un tribunal pendant des mois.
À part ça : les quatre grandes banques sont solides comme le roc, les infrastructures de Sydney fonctionnent vraiment, les quartiers est et la rive nord sont plus sûrs que la plupart des capitales européennes, la bouffe est excellente, et le littoral va sérieusement plomber votre productivité.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Le revenu se fait plumer, jusqu'à 45% au taux marginal, mais le test de résidence est étonnamment coulant.
L'addition est brutale pour les résidents ; tout le jeu consiste à ne pas le devenir par accident.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Les plus-values se font tondre sévèrement, 45% au plus haut, mais au moins ça s'arrête là : ni impôt annuel sur la fortune, ni droits de succession.
C'est la vente qui déclenche la tonte ; tant que vous ne vendez pas, la position fructifie tranquille.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : NON.
L'empilement complet : impôt sur les sociétés à 30%, abus de biens sociaux pénalement sanctionné (dépensez l'argent de la boîte pour vous et vous êtes poursuivable, actionnaire unique ou pas, votre accord ne vaut rien), et registres publics, votre nom en vitrine pour quiconque a un navigateur.
Taux lourd, vrai risque de prison, zéro discrétion. Même en cherchant, difficile de concevoir pire cadre pour un dirigeant-propriétaire.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI.
Un réseau de conventions de taille moyenne, 35 accords, marié à un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles.
Une base de holding parfaitement honnête : pas la première division néerlandaise, luxembourgeoise ou singapourienne côté conventions, mais la tuyauterie ne fuit pas.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
|
|
|
|
|
|
| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : TRÈS COMPLIQUÉ.
C'est la sortie qui coûte cher. Imposition mondiale tant que vous y êtes, et exit tax sur les plus-values latentes au moment de partir : la porte de sortie se paie en argent, pas seulement en formulaires.
C'est le piège qui rattrape ceux qui croyaient pouvoir simplement plier bagage.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Le pays a signé tous les dispositifs d'échange qui comptent et tient un registre d'entreprises public. Tout ce que vous y faites (gagner, détenir, structurer) est déclaré, consultable, ou les deux.
Votre argent est observé sous tous les angles ; si la discrétion fait partie du plan, ce n'est pas votre juridiction.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Blanc comme neige sur toutes les grandes listes noires (GAFI, Union européenne, France, Espagne, Portugal, Brésil), et membre du club GAFI.
Envoyer ou recevoir de l'argent d'ici ne fait lever aucun sourcil : pas d'alerte, pas de questions en rab, pas de service conformité qui se réveille. Côté réputation, un non-événement.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : OUI.
Bien classé sur la liberté de la presse, 29e, le pays traite la crypto comme une classe d'actifs imposable mais légitime. Une monnaie numérique de banque centrale est en préparation, 3 projet(s) : les rails de paiement dérivent vers une monnaie d'État traçable.
La parole : libre. L'argent : le même lent resserrement que dans la plupart des pays développés.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
|
Project Acacia
Understand potential new business model thet CBDC might support
Reserve Bank of Australia
|
RESEARCH | — | annonce → |
|
eAUD
RBA has launched a research project to look into the use cases for a CBDC in Australia.
Reserve Bank of Australia
|
RESEARCH | — | annonce → |
|
Project Atom
Faciliating atomic DVP settlement
Reserve Bank of Australia
|
PROOF OF CONCEPT | — | annonce → |
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : EXCELLENT.
Le pays est branché en direct sur le réseau mondial de l'argent : 10/11 des services que nous suivons y fonctionnent.
Stripe vous accepte : vous encaissez par carte dès le premier jour, depuis un canapé. Amazon livre chez vous comme à Paris ou Berlin. Wise, Revolut, PayPal : choisissez vos rails, tout roule.
Autres juridictions à étudier
Sélectionnés par similarité des profils stratégiques avec Australie.