Canada
| Avantages |
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| Strong property rights and rule of law to ensure a stable environment for private investment. |
| High-quality physical and digital infrastructure to support efficient global trade and remote business operations. |
| Low levels of public corruption and high personal safety for entrepreneurs and their families. |
| Inconvénients |
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| High personal and corporate tax rates combined with complex regulatory compliance requirements. |
| Extensive government intervention in key sectors like healthcare, telecommunications, and dairy through supply management. |
| Rising cost of living and housing market distortions driven by restrictive land-use policies. |
Ce qu'il faut savoir en gros : Au Canada, le fisc ne vous lâche jamais: impôt fédéral, impôt provincial et paperasse s'empilent comme la neige en janvier, vous vous ferez plumer méthodiquement.
En face: un système bancaire ultra solide, une administration sans pot-de-vin, des infrastructures qui tiennent même à moins trente. Dans les quartiers riches de la capitale, l'insécurité des statistiques nationales ne vous touchera jamais.
À part ça: une bouffe multiculturelle qui monte en gamme, des paysages à couper le souffle, et un immobilier qui flambe vite.
Vos revenus sont-ils taxés ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Ici, on vous tond jusqu'à 29% au taux marginal, et le fisc a les bras longs : restez un peu trop, posez-y vos intérêts économiques, et le filet se referme.
Taux qui pique et captation large : le combo classique des États qui ne lâchent pas leurs vaches à lait. N'espérez pas régler ça avec un simple billet d'avion.
Si vous gagnez par an, vous paierez .
Donc en gros effectif, avec un taux marginal de .
Votre patrimoine est-il taxé ?
Pour faire simple : OUI, BEAUCOUP.
Les plus-values se font tondre sévèrement, 29% au plus haut, mais au moins ça s'arrête là : ni impôt annuel sur la fortune, ni droits de succession.
C'est la vente qui déclenche la tonte ; tant que vous ne vendez pas, la position fructifie tranquille.
Facile d'y gérer une société ?
Pour faire simple : OUI.
L'impôt sur les sociétés est faible, 15%, sans responsabilité pénale pour abus de biens sociaux et avec des registres non publics.
Pas cher à faire tourner, discret sur qui possède quoi, et aucun procureur dans votre nuque. Un endroit sain pour opérer.
Est-ce adapté à une holding ?
Pour faire simple : OUI.
Une terre de holding, tout simplement. Un vaste réseau de conventions fiscales (91 accords signés) rabote les retenues à la source sur les dividendes, intérêts et redevances transfrontaliers, et un régime mère-fille complet, 100% d'exonération sur les dividendes et plus-values éligibles, laisse la valeur circuler sans péage local.
De la tuyauterie haut de gamme : une holding garée ici voyage dans le monde entier sans fuir.
| Pays | Statut | Dividendes | Intérêts | Redevances |
|---|---|---|---|---|
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| ∅ // aucune convention ne correspond | ||||
Facile d'entrer et sortir ?
Pour faire simple : TRÈS COMPLIQUÉ.
C'est la sortie qui coûte cher. Imposition mondiale tant que vous y êtes, et exit tax sur les plus-values latentes au moment de partir : la porte de sortie se paie en argent, pas seulement en formulaires.
C'est le piège qui rattrape ceux qui croyaient pouvoir simplement plier bagage.
Votre argent est-il surveillé ?
Pour faire simple : OUI, DE PRÈS.
Oui, votre argent est surveillé. Le pays a signé tous les grands dispositifs d'échange automatique : CRS, FATCA, CARF, MLI, MAAC. Ouvrez un compte et il est déclaré directement à votre fisc d'origine (Américains : FATCA s'applique, sans exception).
Les registres d'entreprises restent non publics, ce qui sauve une mince part de discrétion sur l'actionnariat. Mais votre piste financière, elle, est en verre.
Est-il blacklisté ?
Pour faire simple : NON.
Blanc comme neige sur toutes les grandes listes noires (GAFI, Union européenne, France, Espagne, Portugal, Brésil), et membre du club GAFI.
Envoyer ou recevoir de l'argent d'ici ne fait lever aucun sourcil : pas d'alerte, pas de questions en rab, pas de service conformité qui se réveille. Côté réputation, un non-événement.
S'y sent-on libre ?
Pour faire simple : OUI.
Bien classé sur la liberté de la presse, 21e, le pays traite la crypto comme une classe d'actifs imposable mais légitime. Une monnaie numérique de banque centrale est en préparation, 3 projet(s) : les rails de paiement dérivent vers une monnaie d'État traçable.
La parole : libre. L'argent : le même lent resserrement que dans la plupart des pays développés.
| Programme | Statut | Transfrontalier | Sources |
|---|---|---|---|
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Digital Loonie
The Bank will consider launching a CBDC if certain scenarios materialize or appear as if they are likely to. A CBDC could become beneficial or even necessary, if 1) the use of banknotes were to continue to decline to a point where Canadians no longer had the option of using them for a wide range of transactions; or 2) one or more alternative digital currencies - likely issued by private sector entities - were to become widely used as an alternative to the Canadian dollar as a method of payment, store of value and unit of account.
Bank of Canada
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RESEARCH | — | annonce → |
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Jasper
The aim of this initiative is to understand how the use of DLT might deliver greater benefits to interbank payments.
Bank of Canada
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PROOF OF CONCEPT | — | annonce → |
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Jasper-Ubin
Bank of Canada, Monetary Authority of Singapore
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PROOF OF CONCEPT | OUI | annonce → |
Connecté au reste du monde ?
Pour faire simple : EXCELLENT.
Le pays est branché en direct sur le réseau mondial de l'argent : 9/11 des services que nous suivons y fonctionnent.
Stripe vous accepte : vous encaissez par carte dès le premier jour, depuis un canapé. Amazon livre chez vous comme à Paris ou Berlin. Wise, Revolut, PayPal : choisissez vos rails, tout roule.
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